HP lance ses nouvelles gammes de PC portables

Sans annonce officielle, HP rajoute quelques références d'ordinateurs portables sur son site de vente US. Nous pouvons notamment y voir quelques processeurs Intel Ivy Bridge, des cartes graphiques NVIDIA.

Test : le nouvel iPad de troisième génération

Alors que plus personne ne croyait au segment des tablettes, Steve Jobs a mis un coup de pied dans la fourmilière en dévoilant l'iPad au mois de janvier 2010. Commercialisé le 3 avril de la même année...

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mardi 3 avril 2012

Free Mobile : ça passe une fois sur deux aux heures de pointe

A la demande de Capital, des mesures ont été effectuées concernant les problèmes rencontrés par le réseau Free Mobile.


Free Mobile Logo.PNGPour la première fois, les difficultés rencontrées par les abonnés Free Mobile pour téléphoner (notamment aux heures de pointe) ont été mesurées. Jusque-là, les clients mécontents ou l'UFC-Que Choisir ne pouvaient s'appuyer que sur des témoignages, mais à la demande du magazine Capital, le cabinet d'études Directique a mis en place un protocole qui lui permet d'affirmer que le taux d'échec des appels sur le réseau Free Mobile atteint 46% entre 18 et 21 heures à Paris et à Lyon, alors qu'il n'est que de 1% chez les opérateurs concurrents.
Ces mesures ont été effectuées à la fin du mois de mars à Paris, à Lyon, et dans les banlieues de ces deux grandes villes avec pour méthodologie d'appeler toutes les 30 secondes la messagerie vocale de Free. Au total, ce sont ainsi 9392 tentatives d'appels qui ont été effectuées. Hors des heures de pointes évoquées plus haut, en journée, le taux d'échec reste relativement important sur le réseau Free Mobile, de l'ordre de 14%. Si bien qu'en moyenne, tous tests cumulés sur toutes les plages horaires testées, 32% des appels Free Mobile n'aboutissent pas à Paris et à Lyon, contre seulement 1% chez les autres opérateurs.

16% d'échecs sur la data

Outre la voix, Directique a également profité de ces tests pour étudier l'accessibilité à la data. Si bien qu'à chaque tentative d'appel le téléchargement d'un petit fichier de 2 Mo était aussi entreprise. Et sur les 9392 tentatives de téléchargements, la procédure a échoué 16 fois sur 100 aux heures de pointe. L'Arcep, pour sa part, n'a pas encore évalué la qualité de service offerte par Free Mobile, le régulateur ayant simplement pour le moment mesuré, à plusieurs reprise, la couverture effective de la population métropolitaine en 3G, qui atteint bien 27%.
Rappelons que le gros du problème se situe au niveau de l'interconnexion entre les réseaux de Free Mobile et d'Orange, sur partenaire sur l'itinérance. "Orange fournit à Free Mobile ces liens d'interconnexion appelés BPN (bloc primaire numérique) en fonction des prévisions de trafic que Free Mobile nous donne. La dimension de ce lien d'interconnexion est de la seule responsabilité de Free qui a sous-estimé ses prévisions, ce qui explique ces désagréments" expliquait le responsable réseau d'Orange. Free Mobile a promis un retour à la normale à partir du 9 avril prochain.

Plus d'infos sur la GTX 680 Extreme Edition de Zotac

Le modèle de GeForce GTX 680 customisée de Zotac s'annonce particulièrement travaillé et doué pour l'overclocking extrême...


La GeForce GTX 680 Extreme Edition du constructeur Zotac que nous présentions il y a quelques jours se dévoile encore un peu plus. En effet, on connait désormais les fréquences qui seront appliquées d'usine au GPU et à la mémoire, le processeur sera donc overclocké à 1202 Mhz (de base et en mode boost) contre 1006 et 1058 Mhz sur la carte de référence, les 2 Go de GDDR5 restent quant à eux cadencés à 1502 Mhz.

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Le voltage par défaut du GPU est de 1,212V mais il serait possible selon Zotac de monter à 1,5V pour permettre un overclocking extrême (d'où le nom de la carte). La fréquence du processeur pourrait ainsi atteindre les 2 Ghz dans le meilleur des cas, avec beaucoup de talent d'overclocking, un excellent système de refroidissement, et un peu de chance.
Apparemment, contrairement à ce qui avait été évoqué précédemment, le port mini-USB présent sur la carte ne servirait pas à la connexion à un module dédié à l'overclocking mais permettrait de relier la carte graphique à la carte mère. Zotac peut ainsi lire les données transmises par le SMBUS de la carte mère pour les transmettre à son logiciel d'overclocking Firestorm via l'USB. Toujours pas de tarif, ni de date de sortie, évoqués pour cette carte.

Google Play : la boutique d'applications la moins rentable...

En analysant la rentabilité des boutiques d'applications sur la base d'achats "in-app", un cabinet met en exergue la faiblesse de la plateforme Android.


Flurry Analytics a publié les résultats d'une étude s'intéressant à la rentabilité des différentes boutiques d'applications pour terminaux mobiles. Et selon celle-ci, l'App Store d'Apple domine le marché, suivi par l'Amazon Appstore alors que Google Play (ex-Android Market) ferme la marche. Pour constituer ses données, Flurry s'est basé sur un panel d'applications phares disponibles sur ces trois plateformes, reposant sur le modèle économique de l'achat "in-app", également connu sous le terme "freemium" (une application souvent gratuite qui propose d'enrichir l'expérience utilisateur à coup de micro-transactions directement dans l'application).
Flurry App Store revenus
En plaçant en base 100 les résultats obtenus par l'App Store, on apprend que le chiffre d'affaires généré dans cette configuration par l'Appstore d'Amazon représente 89% de celui de la plateforme d'Apple, tandis que Google Play ne représente que 23% de ces revenus. Selon Flurry, c'est l'expérience d'Amazon dans le e-commerce et l'orientation contenu de sa Kindle Fire qui expliquent ses bons résultats. Alors qu'en revanche, exploiter un magasin en ligne ne serait pas dans l'ADN de Google qui est dans la recherche en ligne et la publicité. Mais même en étant moins rentable, Android reste une plateforme attrayante pour les développeurs compte-tenu de sa croissance rapide et de l'énorme audience qu'elle détient sur le marché du smartphone.

jeudi 29 mars 2012

Test : Razer Naga Hex

Razer propose une nouvelle souris dans sa gamme Naga. Baptisée Hex, celle-ci se veut orientée vers les amateurs de MOBA et d'Action RPG avec ses boutons programmables installés sur la tranche gauche, sous le pouce. La qualité Razer est une fois de plus au rendez-vous.


Après la Naga Epic qui avait su s’imposer auprès des joueurs soucieux d’avoir beaucoup de boutons programmables à portée de pouce, Razer récidive avec une nouvelle itération de la Naga baptisée Hex, cette fois-ci explicitement orientée MOBA (Multiplayer Online Battle Arena) et Action RPG. Le fabricant en profite bien entendu pour corriger les deux principaux défauts de la Naga Epic, à savoir un prix trop élevé et l’utilisation de plastiques brillants sur les flancs. Le prix est donc revu à la baisse pour cette Naga Hex lancée à environ 79€ (contre 129€ pour la Naga Epic) et les côtés adoptent un plastique mat rugueux favorisant une prise en main plus efficace.

Aussi, les 12 boutons qui prenaient place sur le flanc gauche du modèle Epic laissent leur place à 6 boutons rétro-éclairés et positionnés de façon circulaire autour du pouce. Résultat, ils sont très faciles à trouver en plus d’offrir un clic très agréable. Enfin, le système hybride filaire/sans fil est abandonné au profit d’un simple câble plus économique, qui permet donc de ramener le prix de cette Naga Hex au niveau de celui des Naga et Naga Molten, moins élitistes que le modèle Epic.

La qualité Razer, glisse et ergonomie

Pour le reste, dans les grandes lignes, cette souris Razer reste une Naga avec des formes bombées et ergonomiques qui épousent plutôt bien les mains des droitiers, grandes comme petites. La présence d’un petit "repose pouce" antidérapant au centre de la ronde de boutons à gauche permet de manipuler facilement le mulot sans cliquer malencontreusement sur ces derniers. Assez haute, la position génère une casse du poignet plutôt marquée, mais pas rédhibitoire puisqu’à côté de cela les larges patins en téflon et le poids contenu de cette souris (134 grammes) assurent une glisse parfaite et sans fatigue, quelle que soit la surface utilisée. Surtout que le capteur laser est hyper réactif. D’une précision de 5600 DPI, il supporte les accélérations jusqu’à 3,5G et offre un temps de réponse de 1 ms en ultrapolling 1000 Hz.




Au total, ce sont 11 boutons programmables qui sont présents, les 6 du côté gauche étant complétés par les habituels clics gauche et droit dont les switchs courts au rebond dynamique permettent de cliquer jusqu’à 250 fois à la minute. La molette caoutchoutée, crantée et silencieuse est bien évidemment cliquable tandis que les deux petits boutons situés sur le dessus sont de base assignés au changement de sensibilité (jusqu’à cinq crans). Esthétiquement, la Naga Hex fait quand même très Alien avec son revêtement plastique glossy supérieur vert bourré de reflets, tandis que les contours extérieurs de la molette, les 6 boutons installés à gauche et le logo Razer au niveau de la paume sont également rétro-éclairés en vert fluo.

Des pilotes dans le Cloud


Connectée à l’ordinateur à l’aide d'un connecteur plaqué or au bout de son long câble tressé (fin et souple), la Naga Hex nécessite bien évidemment l’installation de pilotes pour offrir une personnalisation poussée. Il s’agit des drivers Razer Synapse 2.0 qui, via le serveur Cloud de Razer, permettent de sauvegarder en ligne sa configuration pour la retrouver sur n’importe quelle souris Naga Hex. Pratique également lorsque l’on change de PC ou que l’on réinstalle sa machine et que l’on souhaite conserver ses paramètres. En revanche, les pilotes imposent la création d’un compte en ligne. Une fois celui-ci créé (un simple e-mail et un mot de passe suffisent) et validé en suivant le lien d’un e-mail automatiquement envoyé sur l’adresse e-mail renseigné, on peut procéder au paramétrage.





Le logiciel est simple et facile à manipuler. Un premier volet consacré à la souris comprend trois rubriques permettant d’assigner les actions aux boutons, de gérer les niveaux de sensibilité et l’accélération voulue sur le déplacement du curseur en fonction de la vitesse de ses mouvements (sans oublier le rafraichissement) et enfin d’allumer ou éteindre les LED vertes qui illuminent la souris. Sur la partie gauche, on retrouve la gestion des différents profils créés. Quant au second volet, il est consacré à la création de macros qui sont enregistrées soit en prenant en compte un délai pré-défini, soit le délai exact mis entre chaque action lors de l’enregistrement, ou alors sans prise en charge de délai.



Au final, on peut sans mal affirmer que cette Naga Hex est une bonne souris. A la base orientée vers un type de jeu bien précis, elle fera aussi bien le bonheur des amateurs de jeux d’Action RPG à la Mass Effect ou à la Dragon Age, que celui des dingues de League of Legends et autres DOTA, sans oublier les férus de StarCraft II et autres RTS multijoueurs. Mieux, les joueurs de MMORPG qui n’ont pas besoin d’accéder immédiatement à plus de 6 macros avec leur pouce (et qui ont par exemple un clavier déjà bien doté en la matière) peuvent carrément envisager de s’équiper d’une Razer Naga Hex.

Seule retenue, son ergonomie un peu particulière. Dans notre cas, on s’y est immédiatement fait, mais vu la forme de cette Naga Hex, mieux vaut d’abord poser sa paume dessus pour être sûr d’accrocher. Car elle vaut tout de même 79€. Un prix plutôt justifié au vu du marché lorsque l’on prend en compte le niveau de finition de cette souris et la présence des boutons programmables sur la tranche… même si on imagine bien sûr qu’aucun consommateur ne serait contre un petit rabais.

mardi 27 mars 2012

Sony dévoile son Xperia Sola

3,7 pouces en 854x480, processeur dual-core 1 GHz pour 9,9 mm d'épaisseur, ce smartphone viendra se placer entre le Xperia U et Xperia P. Annoncé sous GingerBread 2.3 (Ice Cream Sandwich 4.0 pour juillet), il sera vendu au alentour de 329€ vers la fin du mois d'avril. Nous découvrons dans cette vidéo, les fonctionnalités importantes de ce nouveau smartphone Sony, notamment le Floating Touch.



NEC : l'ambilight revu et corrigé à la mode japonaise (vidéo)

NEC se propose d'éclairer le salon, la chambre ou toute autre pièce de la maison grâce à un diffuseur de lumière déco et intelligent. Avec une application installée sur son mobile, il sera possible de contrôler la couleur et le ton de la lumière, mais aussi de diffuser de la musique avec le haut-parleur inclus dans le plafonnier.


Samsung Galaxy Pocket, le mini-smartphone

Le constructeur sud-coréen Samsung annonce le Galaxy Pocket, un smartphone aux mensurations rikiki.

Après le Galaxy Note au gabarit imposant avec son écran de 5,3", Samsung dévoile le Galaxy Pocket qui, à l'opposé, est tout petit et tient largement dans une poche de jean slim. Particulièrement compact et léger (103,7 x 57,5 x 10,2 mm pour 97 grammes), le Galaxy Pocket ne propose par contre qu'un écran de 2,8" d'une définition de 240 x 320 pixels, ce qui ne facilitera pas la lecture des sites Web via le navigateur internet.
samsung-galaxy-pocket
Il embarque également un processeur cadencé à 832 Mhz, 3 Go de mémoire interne extensible via cartes microSDHC (jusqu'à 32 Go maximum), un APN de 2 mégapixels au dos et les connectivités WiFi b/g/n, Bluetooth 3.0, 3G+, A-GPS ainsi qu'une batterie de 1200 mAh.
Android 2.3 Gingerbread avec la surcouche Samsung TouchWiz seront installés sur le Galaxy Pocket qui sera disponible à la vente d'abord en Angleterre à une date et un tarif encore indéterminés. Ce petit smartphone devrait en toute logique bénéficier d'un prix peu élevé afin de séduire ceux qui n'aiment pas être encombrés par un téléphone portable trop gros.