HP lance ses nouvelles gammes de PC portables

Sans annonce officielle, HP rajoute quelques références d'ordinateurs portables sur son site de vente US. Nous pouvons notamment y voir quelques processeurs Intel Ivy Bridge, des cartes graphiques NVIDIA.

Test : le nouvel iPad de troisième génération

Alors que plus personne ne croyait au segment des tablettes, Steve Jobs a mis un coup de pied dans la fourmilière en dévoilant l'iPad au mois de janvier 2010. Commercialisé le 3 avril de la même année...

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mardi 3 avril 2012

Noob Asus Overclocking Challenge 2012 : le compte-rendu

Petit bilan du Noob Overclocking Challenge organisé par Asus. Une journée de compétition détendue et très sympathique.


Ceux qui nous lisent régulièrement savent sans doute que se déroulait ce samedi dans l'enceinte du magasin Surcouf de l'avenue Daumesnil à Paris la seconde édition du Noob Overclocking Challenge d'Asus. Le concept est simple, quatre équipes formées d'un overclocker pro et d'un débutant s'affrontent en air-cooling sur une petite série d'épreuves dans la joie et la bonne humeur.
Si nous vous en parlons, c'est parce que PCWorld.fr présentait une équipe formée de Thomas "Pt1t" Kerrinckx dont la réputation dans le monde de l'overclocking n'est plus à faire, et Benjamin Cazier, un amateur que nous avions sélectionné. A l'issue de cette journée qui s'est déroulée dans une ambiance bon enfant très agréable, PCWorld.fr termine bon dernier derrière les équipes de PCInpact, Clubic et Republic of Gamers.
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A gauche, Thomas et Benjamin pour PCWorld.fr. A droite, les participants réunis.
Sans vouloir nous chercher d'excuses (quoi que...), les éléments n'étaient pas favorables pour notre équipe qui a tiré au sort le plus mauvais des quatre Core i7-2600K utilisés pour cette compétition (il en fallait un de toute manière). Nous nous en sommes très vite rendus compte, la première épreuve consistant à trouver la fréquence maximale stable supportée par le processeur. Alors que notre puce ne dépasse pas les 5,02 GHz, celle de Clubic qui remporte cette épreuve culmine à 5,43 GHz. Forcément, pour Super Pi sur 1M, malgré les tweaks essayés, personne n'arrive à passer devant Clubic qui remporte cette deuxième épreuve d'affilée avec 6,911 secondes, alors que notre équipe ne peut descendre sous 7,441 secondes. En revanche, sous WPrime en 1024M, l'équipe PCWorld.fr réussit à se classer avant-dernière avec environ 156 secondes, devant PCInpact, mais toujours derrière Clubic 155 secondes et ROG qui remporte cette manche avec 154 secondes.
Dans ces conditions, c'est sur le test GPU sous 3DMark11 que notre équipe s'est le plus amusée. Rapidement nous prenons la tête et améliorons plusieurs fois un score aux alentours des 7100 points. Mais l'équipe ROG, à la traîne suite à plusieurs problèmes techniques sur ce test, sort de nulle part un score de 7171 points et prend la tête. Ni une, ni deux, Thomas et Benjamin réhaussent les fréquences, soufflent sur la GeForce GTX 560 Ti Direct CU II d'Asus pour la refroidir et ne pas planter, pour sortir un socre de 7170 points ! Quelques dernières bidouilles et ils réussissent à relancer in extremis avant la fin du chrono un dernier run de 3DMark11. Vu les modifications effectuées, il ne fait aucun doute que si le test va au bout, c'est gagné... Malheureusement, le benchmark plante au quatrième test.
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Bien joué à l'équipe ROG qui, une fois les comptes faits, remporte le challenge devant l'équipe de Clubic et celle de PCInpact. Mais ce qui est sympa, c'est qu'Asus a décidé de récompenser tous les concurrents. Et que même arrivé dernier, notre "noob" coaché par Thomas repart comme les trois autres avec la configuration qu'il a utilisé toute la journée sous le bras, soit quelque 1200 euros de matériel offert par Asus et ses partenaires (Corsair et Cooler Master). En tout cas, ce fut une excellente journée au cours de laquelle nous avons pu rencontrer des lecteurs de PCWorld.fr et nos confrères dans une ambiance détendue. Nous en profitons pour remercier Asus de nous avoir sollicité pour cet événement, et laissons la parole à Benjamin, noob d'un jour.
Trait-Separation
OC Noob 2012 (26).JPGComment s'est déroulée la compétition, pas trop stressé ?
Benjamin : La compétition s'est très bien passée. Bonne organisation, très bonne ambiance. Stressé, non pas trop mais plutôt pressé. Dès la première étape nous avons vite été fixés par rapport à la fréquence obtenue. Nous ne pouvions plus faire grand chose pour rattraper l’écart dans les autres challenges. Les dés étaient jetés mais j'ai vraiment ressenti la compétition au test 3DMark11 où nous perdons la première place d'un seul point. L'honneur est - presque - sauf.
Ton coach, Thomas, t'as-t-il appris plein de choses ?
Oui, j'ai vraiment eu la chance d'avoir le meilleur coach :) J'ai appris et découvert plusieurs optimisations mais ce que je retient sur ce genre de compétition, c'est la notion du temps de l'épreuve qui est un facteur très important et qui peux changer pas mal de chose. C'est là que l'expérience parle et nous permet de passer de nombreux runs positifs.

Tu repars avec la configuration que tu as utilisé toute la journée, une belle surprise ?
Une super surprise, d'autant plus pour moi qui termine dernier malgré toute notre bonne volonté. On n'ose pas toujours tout pousser à fond sur son seul et unique PC et c'est pour ça que je ne pratiquais pas trop d'overcloking. C'est l'occasion pour moi de continuer à overclocker et de m'améliorer. C'est aussi l'occasion de réessayer d'avoir ce fameux point à 3DMark11 une fois à la maison. Un immense merci à tous les partenaires pour les cadeaux.
Au final, quel bilan tires-tu de cette expérience avec PCWorld.fr pour ce challenge d'OC ?
Je remercie PCWorld.fr de m'avoir sélectionné, c'était une superbe journée. C'était pour moi aussi l'occasion de pouvoir discuter et partager avec l'équipe du site en vrai. J'ai été très bien coaché et dorloté, avec Oasis et Granola à volonté pour garder des forces. Je constate qu'overcloker sur les plateformes actuelles devient de plus en plus aisé et accessible, et j'invite tous ceux que cela intéresse à essayer, même sans prendre trop de risques, car c'est très intéressant.
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Galerie d'images

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Et en photo bonus, la visite de Jean Dujardin, The Artist himself qui discute matos avec Pt1t...
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Plus d'infos sur la GTX 680 Extreme Edition de Zotac

Le modèle de GeForce GTX 680 customisée de Zotac s'annonce particulièrement travaillé et doué pour l'overclocking extrême...


La GeForce GTX 680 Extreme Edition du constructeur Zotac que nous présentions il y a quelques jours se dévoile encore un peu plus. En effet, on connait désormais les fréquences qui seront appliquées d'usine au GPU et à la mémoire, le processeur sera donc overclocké à 1202 Mhz (de base et en mode boost) contre 1006 et 1058 Mhz sur la carte de référence, les 2 Go de GDDR5 restent quant à eux cadencés à 1502 Mhz.

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Le voltage par défaut du GPU est de 1,212V mais il serait possible selon Zotac de monter à 1,5V pour permettre un overclocking extrême (d'où le nom de la carte). La fréquence du processeur pourrait ainsi atteindre les 2 Ghz dans le meilleur des cas, avec beaucoup de talent d'overclocking, un excellent système de refroidissement, et un peu de chance.
Apparemment, contrairement à ce qui avait été évoqué précédemment, le port mini-USB présent sur la carte ne servirait pas à la connexion à un module dédié à l'overclocking mais permettrait de relier la carte graphique à la carte mère. Zotac peut ainsi lire les données transmises par le SMBUS de la carte mère pour les transmettre à son logiciel d'overclocking Firestorm via l'USB. Toujours pas de tarif, ni de date de sortie, évoqués pour cette carte.

samedi 31 mars 2012

Désactiver le menu Envoyer vers - Windows 7

Désactiver le menu Envoyer vers - Windows 7

Lorsque vous cliquez sur un fichier ou un dossier avec le bouton droit de la souris, la commande Envoyer vers permet de transférer l’élément dans un autre dossier, de l’envoyer à une autre personne, etc. Si vous ne vous servez pas de cette fonction, vous pouvez la désactiver. Vous gagnerez en réactivité lorsque vous afficherez le menu contextuel des fichiers et dossiers dans l’explorateur.

  1. Cliquez sur le bouton Démarrer. Dans le champ Rechercher, saisissez la commande regedit et validez par Entrée.


  2. Dans la fenêtre de l’éditeur du Registre, déroulez la clé HKEY_CLASSES_ROOT, AllFilesystemObjects, shellex, ContextMenuHandlers, SendTo.


  3. Double cliquez sur la valeur (par défaut) dans le cadre droit de la fenêtre.


  4. Supprimez le contenu du champ Données de la valeur et validez par OK.


  5. Fermez l’éditeur du Registre. La modification est immédiate : le menu Envoyer vers a disparu du menu contextuel.


  6. Pour le trouver, retournez dans la valeur (par défaut) et saisissez la valeur {7BA4C740-9E81-11CF-99D3-00AA004AE837}. Validez.


  7. Le menu Envoyer vers est réapparu.

jeudi 29 mars 2012

Test : Razer Naga Hex

Razer propose une nouvelle souris dans sa gamme Naga. Baptisée Hex, celle-ci se veut orientée vers les amateurs de MOBA et d'Action RPG avec ses boutons programmables installés sur la tranche gauche, sous le pouce. La qualité Razer est une fois de plus au rendez-vous.


Après la Naga Epic qui avait su s’imposer auprès des joueurs soucieux d’avoir beaucoup de boutons programmables à portée de pouce, Razer récidive avec une nouvelle itération de la Naga baptisée Hex, cette fois-ci explicitement orientée MOBA (Multiplayer Online Battle Arena) et Action RPG. Le fabricant en profite bien entendu pour corriger les deux principaux défauts de la Naga Epic, à savoir un prix trop élevé et l’utilisation de plastiques brillants sur les flancs. Le prix est donc revu à la baisse pour cette Naga Hex lancée à environ 79€ (contre 129€ pour la Naga Epic) et les côtés adoptent un plastique mat rugueux favorisant une prise en main plus efficace.

Aussi, les 12 boutons qui prenaient place sur le flanc gauche du modèle Epic laissent leur place à 6 boutons rétro-éclairés et positionnés de façon circulaire autour du pouce. Résultat, ils sont très faciles à trouver en plus d’offrir un clic très agréable. Enfin, le système hybride filaire/sans fil est abandonné au profit d’un simple câble plus économique, qui permet donc de ramener le prix de cette Naga Hex au niveau de celui des Naga et Naga Molten, moins élitistes que le modèle Epic.

La qualité Razer, glisse et ergonomie

Pour le reste, dans les grandes lignes, cette souris Razer reste une Naga avec des formes bombées et ergonomiques qui épousent plutôt bien les mains des droitiers, grandes comme petites. La présence d’un petit "repose pouce" antidérapant au centre de la ronde de boutons à gauche permet de manipuler facilement le mulot sans cliquer malencontreusement sur ces derniers. Assez haute, la position génère une casse du poignet plutôt marquée, mais pas rédhibitoire puisqu’à côté de cela les larges patins en téflon et le poids contenu de cette souris (134 grammes) assurent une glisse parfaite et sans fatigue, quelle que soit la surface utilisée. Surtout que le capteur laser est hyper réactif. D’une précision de 5600 DPI, il supporte les accélérations jusqu’à 3,5G et offre un temps de réponse de 1 ms en ultrapolling 1000 Hz.




Au total, ce sont 11 boutons programmables qui sont présents, les 6 du côté gauche étant complétés par les habituels clics gauche et droit dont les switchs courts au rebond dynamique permettent de cliquer jusqu’à 250 fois à la minute. La molette caoutchoutée, crantée et silencieuse est bien évidemment cliquable tandis que les deux petits boutons situés sur le dessus sont de base assignés au changement de sensibilité (jusqu’à cinq crans). Esthétiquement, la Naga Hex fait quand même très Alien avec son revêtement plastique glossy supérieur vert bourré de reflets, tandis que les contours extérieurs de la molette, les 6 boutons installés à gauche et le logo Razer au niveau de la paume sont également rétro-éclairés en vert fluo.

Des pilotes dans le Cloud


Connectée à l’ordinateur à l’aide d'un connecteur plaqué or au bout de son long câble tressé (fin et souple), la Naga Hex nécessite bien évidemment l’installation de pilotes pour offrir une personnalisation poussée. Il s’agit des drivers Razer Synapse 2.0 qui, via le serveur Cloud de Razer, permettent de sauvegarder en ligne sa configuration pour la retrouver sur n’importe quelle souris Naga Hex. Pratique également lorsque l’on change de PC ou que l’on réinstalle sa machine et que l’on souhaite conserver ses paramètres. En revanche, les pilotes imposent la création d’un compte en ligne. Une fois celui-ci créé (un simple e-mail et un mot de passe suffisent) et validé en suivant le lien d’un e-mail automatiquement envoyé sur l’adresse e-mail renseigné, on peut procéder au paramétrage.





Le logiciel est simple et facile à manipuler. Un premier volet consacré à la souris comprend trois rubriques permettant d’assigner les actions aux boutons, de gérer les niveaux de sensibilité et l’accélération voulue sur le déplacement du curseur en fonction de la vitesse de ses mouvements (sans oublier le rafraichissement) et enfin d’allumer ou éteindre les LED vertes qui illuminent la souris. Sur la partie gauche, on retrouve la gestion des différents profils créés. Quant au second volet, il est consacré à la création de macros qui sont enregistrées soit en prenant en compte un délai pré-défini, soit le délai exact mis entre chaque action lors de l’enregistrement, ou alors sans prise en charge de délai.



Au final, on peut sans mal affirmer que cette Naga Hex est une bonne souris. A la base orientée vers un type de jeu bien précis, elle fera aussi bien le bonheur des amateurs de jeux d’Action RPG à la Mass Effect ou à la Dragon Age, que celui des dingues de League of Legends et autres DOTA, sans oublier les férus de StarCraft II et autres RTS multijoueurs. Mieux, les joueurs de MMORPG qui n’ont pas besoin d’accéder immédiatement à plus de 6 macros avec leur pouce (et qui ont par exemple un clavier déjà bien doté en la matière) peuvent carrément envisager de s’équiper d’une Razer Naga Hex.

Seule retenue, son ergonomie un peu particulière. Dans notre cas, on s’y est immédiatement fait, mais vu la forme de cette Naga Hex, mieux vaut d’abord poser sa paume dessus pour être sûr d’accrocher. Car elle vaut tout de même 79€. Un prix plutôt justifié au vu du marché lorsque l’on prend en compte le niveau de finition de cette souris et la présence des boutons programmables sur la tranche… même si on imagine bien sûr qu’aucun consommateur ne serait contre un petit rabais.